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Donnez une dimension sociale à votre site avec le Custom Open Graph de Facebook !

27 février 2012 | Médias sociaux |

Qu’est-ce que l’Open Graph ?

Vous avez dû remarquer la présence, de plus en plus répandue, de certaines fonctions virales de Facebook sur des sites Web : boutons « J’aime », boutons de partage, modules de commentaires… Très bien, mais, au fond, cela fait déjà quelques années que l’on voit tout cela, n’est-ce pas ?
Ces dispositifs sont autant d’options qui transforment un site « classique » en une source d’interactions entre les usagers et les « objets » du site (produit, article de presse, lieu, etc.). En fait, c’est réellement le cas avec l’Open Graph depuis 2010. Ce mécanisme, mis en place par Facebook, est intéressant à la fois pour les professionnels et pour les usagers : pour les professionnels, le but est de recruter et de fédérer les consommateurs de la marque ou les utilisateurs du service en une communauté qu’il sera par la suite facile de toucher via Facebook. Pour les usagers, l’Open Graph offre la possibilité de montrer de l’intérêt, de partager et de recommander un objet avec ses amis sur le réseau social.
En septembre 2011, Facebook a sorti une version améliorée de l’Open Graph, appelée Custom Open Graph ou Open Graph 2.0, et c’est véritablement là que le mécanisme devient percutant. Il s’agit de pousser encore plus loin le développement de la dimension sociale sur les sites Web, mais surtout de créer un véritable graphe social qui va encore beaucoup plus loin.

Les fonctions de l’Open Graph 2.0

Mark Zuckerberg l’a annoncé lors de la conférence f8 de septembre 2011 : la principale évolution entre l’Open Graph et le Custom Open Graph réduit le nombre d’actions à effectuer sur les sites externes pour pouvoir afficher notre activité sur Facebook. Au lieu d’avoir à « aimer » une vidéo ou une musique par exemple, l’internaute n’a plus qu’à la visionner ou à l’écouter pour que cette activité s’affiche automatiquement dans sa Timeline, ainsi que dans le « ticker » de ses amis, barre latérale faisant défiler l’actualité de notre propre réseau, en direct et en continu. Cette nouvelle fonctionnalité de l’Open Graph a favorisé la création d’une multitude de nouvelles applications Facebook dédiées au partage entre les internautes utilisateurs du réseau social.

Ainsi, aux Etats-Unis, le journal Washington Post utilise désormais les fonctions du Custom Open Graph pour permettre à ses lecteurs de partager les articles qu’ils consultent dans le Ticker de leurs amis.

De même, plusieurs sites de services musicaux (Spotify, Deezer, etc.), ainsi que de nombreux sites de journaux, de recettes, de voyages ou encore des sites d’e-commerce ont créé des applications utilisant pleinement les nouvelles fonctions de l’Open Graph.

Voici par exemple ce qui s’affiche dans le NewsFeed des amis d’un utilisateur de Earbits lorsque celui-ci écoute des musiques depuis le site.

Cette fonction de l’Open Graph 2.0 permet évidemment aux marques et aux services qui l’exploite de se rendre encore plus visible auprès des proches de leurs clients.

Mais ce n’est pas tout. Le Custom Open Graph permet également aux marques de choisir le verbe d’action qu’ils souhaitent voir inscrit sur les boutons Facebook qui seront disposés sur leurs sites. Ainsi, pour un site de e-commerce, par exemple, on pourra choisir d’utiliser le verbe « acheter » au lieu du verbe « aimer », comme on pourra le remplacer par « regarder » s’il s’agit d’un site de vidéos en ligne, et ainsi de suite.

Grâce à la documentation détaillée qu’offre le réseau social aux développeurs, tout service présent sur Facebook peut désormais créer son application et intégrer ses boutons Facebook personnalisés sur son propre site afin de lui conférer tout l’aspect social de l’Open Graph 2.0.

Autre information importante : l’endroit où s’affichera l’action effectuée par l’internaute dépendra de la pertinence de l’information à publier : en effet, l’Open Graph 2.0 fonctionne grâce à un algorithme créé par Facebook, qui trie les informations selon leur importance, et choisit ensuite l’endroit le plus adéquat pour les publier. Ainsi, une information jugée peu pertinente n’apparaîtra que dans le Ticker des amis de l’internaute, tandis qu’une information jugée très pertinente se retrouvera soit dans le News Feed « A la une » des amis de l’internaute, soit directement sur la Timeline de l’utilisateur, comme c’est le cas pour les applications de Spotify ou de Deezer.

Quelques conseils…

L’intégration des fonctions que propose l’Open Graph sur votre site vous permettra de transformer l’expérience de l’utilisateur en un parcours ludique, en lui offrant à la fois la possibilité de partager ses coups de cœur, mais aussi de découvrir ce que ses amis ont déjà aimé sur votre site avant lui. Rappelons que la recommandation sociale est un principe de plus en plus développé sur les réseaux sociaux et sur tous les sites Web, puisque les études ont démontré qu’un utilisateur serait davantage intéressé par un « objet » qui a déjà attiré l’attention d’un ou plusieurs de ses amis avant lui : lors de leurs achats en ligne, 90% des consommateurs feraient confiance aux avis de leurs proches, contre 27% seulement qui préfèreraient suivre les conseils d’experts (source : the ODM Group).

  • Comme nous l’avons indiqué plus haut, il vous est désormais possible de choisir vous-même le verbe d’action qui apparaît sur les boutons Facebook que vous intégrez sur votre site : profitez-en pour choisir le verbe qui conviendra parfaitement à l’action que pourra effectuer l’utilisateur.
  • Assurez-vous de trouver la meilleure combinaison entre le verbe que vous utiliserez sur vos boutons et l’action effectuée par l’utilisateur. Cette étape est extrêmement importante puisque c’est à partir de l’action que Facebook jugera si l’information est pertinente ou non, et choisira le meilleur endroit pour l’afficher sur le réseau social.
  • Les statistiques de Facebook vous permettent de consulter le nombre de personnes qui agissent sur les publications générées sur Facebook depuis votre site. Vous pouvez ainsi utilisez ces « insights » analyser le comportement de vos internautes et pour améliorer le rendement des boutons placés sur votre site.
  • Enfin, et malgré les opportunités que peut vous apporter l’Open Graph 2.0, il faut absolument veiller à utiliser ses fonctions avec parcimonie et pertinence. Rien ne sert de couvrir son site de boutons « J’aime » pour s’assurer qu’ils seront visibles par les internautes. Il est préférable de déterminer au préalable les principales actions effectuées sur votre site par les utilisateurs, et uniquement celles qu’ils souhaiteraient partager avec leurs amis. Restez conscient de la confidentialité de certaines actions, qui ne devront pas être affichées sur Facebook si l’utilisateur ne le désire pas. Une utilisation trop « envahissante » des fonctions de l’Open Graph 2.0 risquerait de pousser les internautes à bloquer votre application sur Facebook, et ça n’est évidemment pas le but de l’Open Graph !

Les opportunités qu’apporte désormais le Custom Open Graph aux marques n’ont sûrement pas fini d’évoluer… Alors, que nous réservera la prochaine version de l’Open Graph ?

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Lea – who has written posts on Blog Semply Social.
Rédactrice web et content manager chez Semply Social depuis 2012. Aime le street marketing, les Tumblr avec des gifs, les vidéos d’animaux mignons sur Youtube et écouter de la musique en travaillant. Carbure au thé vert.

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Auteur : Lea

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